Le Japon

 

Japan

  • Avant (A) : Canaan Slow Farm à Okinawa,
  • A : Narita (aéroport international)
  • B : Pitara Farm à Hokuto,
  • C : Kanda Natural Farm à Kofu,
  • D : Wakayama et ses alentours,
  • E : Traversée de l’île de Shikoku,
  • F : Kuju et l’agriculture traditionnelle japonaise,
  • G : Furusato Farm au sommet des montagnes de Hofu,
  • H : Passage dans le Kensai
  • I : dernière ferme à Tochigi avant de rentrer en France

(Avant A) Okinawa,

Passer du Cambodge au Japon peut s’avérer être brutal, surtout à la fin du mois de février. J’ai passé un mois sous une chaleur et une humidité écrasante au pays des Khmers. Je sais qu’en le quittant, je vais découvrir le printemps japonais, si réputé pour ces cerisiers en fleurs. Mais voilà, c’est la sortie de l’hiver au Japon. Faisons donc une halte à Okinawa, petite île du sud de l’archipel. Je vais séjourner quelques semaines à Canaan Slow Farm avec un couple qui s’est installé récemment. Ils vont de la fourche à la fourchette, du champ à l’assiette. Pour la première fois, je vais travailler dans une ferme qui valorise ses produits, pour partie, dans son hôtel/restaurant.

(A) Pitara Farm au milieu des montagnes

Je me rends enfin sur l’île principale du Japon et prends la direction du célèbre mont Fuji. Je vais rester dix jours en compagnie de trois jeunes agriculteurs japonais ! C’est, là aussi, la première fois que je travaille avec des jeunes gens. Ils ont beaucoup d’envies, d’idées et de projets. Ils souhaitent aller de la production à la distribution de paniers. Pour autant, ils vont se heurter à la difficulté de cumuler les métiers d’agriculteur-transformateur-distributeur.

(B) Le printemps et le mont Fuji à Kanda Natural Farm

Je reste dans la préfecture de Yamanashi et me rapproche du mont Fuji. C’est le printemps lorsque j’arrive chez Kanda, une personne qui pratique l’agriculture par nécessité et qui s’y retrouve. Il commence à se sentir fatigué par son âge avancé et adapte son travail à ses capacités. Le mode de vie qu’il développe avec sa femme est simple et pertinent.

(C) Passage à Shikigami

Je quitte le mont Fuji pour rejoindre la préfecture de Wakayama. En cours de route, je vais m’arrêter sur la presque-île de Shizuoka pour rencontrer Dion sur les conseils d’un agriculteur rencontré auparavant. Ce néo-zélandais vit avec sa femme sur le flan d’une colline, développant une philosophie de vie proche de la Nature. Il est passionné par l’écologie, la permaculture et l’agriculture naturelle. Il se sert de ses connaissances pour façonner son environnement et son quotidien.

(D) Wakayama et ses alentours

Je découvre l’agriculture naturelle japonaise en travaillant à Kome’ichi Farm. Je suis frappé de constater qu’elle est différente avec l’agriculture naturelle indienne dans les faits. À Kome’ichi Farm, l’agriculteur développe les techniques de Kawaguchi (agriculteur fondateur d’Akame Natural School), que je compte rencontrer par la suite. Ce fut une intéressante découverte.

(E) Traversée de l’île de Shikoku

La prochaine ferme que je souhaite visiter se trouve sur l’île de Kyushu. Je traverse en ferry pour rejoindre Shikoku et faire un peu de tourisme. Je vais découvrir le jardin japonais de Takamatsu et le château de Matsuyama avant de prendre des bains dans les sources d’eau chaude de Beppu sur Kyushu.

(F) Kuju et l’agriculture traditionnelle japonaise

Kazuhiro est l’agriculteur qui m’hébergera pendant une dizaine de jours au pied du mont Kyuju. Lui et sa femme pratiquent l’agriculture « traditionnelle » japonaise. Ils ont des rizières, une basse cour, une chèvre et bons nombres de légumes et arbres fruitiers. Ils vivent au rythme des saisons, de cueillette sauvage et de produits de leur ferme. Une diversité et une richesse que j’ai gouté au quotidien.

(G) Furusato Farm au sommet des montagnes de Hofu

Je retourne sur l’île de Honshu mais reste dans les montagnes. Furusato Farm est située au sommet d’un des versants de la ville d’Hofu. Le cadre est magnifique. Mon séjour le fut aussi. Le couple qui m’accueille ne parle pas anglais. Pour autant, cela ne nous a pas empêché de communiquer et de montrer notre contentement par de longs sourires. L’agriculteur élève des vaches à viande japonaise en les faisant pâturer sur les coteaux arborés et sur ses rizières entre deux cultures. Pour les japonais, son système est innovant car il mélange agroforesterie, riziculture et élevage.

(H) Passage dans le Kensai

Je consacre une semaine pour visiter le Kensai. Je découvre Kyoto et Nara qui furent les anciennes capitales japonaises. Au programme, ce fut des visites de temples et de hauts lieux historiques, un défilé en tenues d’époques etc. Je profite de l’occasion pour me rendre à Akame Natural School grâce à un bon contact. Je découvre la philosophie de Kawaguchi et ses méthodes d’enseignements. Elle est différente de la méthode indienne, même si les principes restent les mêmes.

(I) dernière ferme à Tochigi avant de rentrer en France (J) de l’aéroport de Narita 

La fin de mon voyage est désormais proche lorsque j’arrive à Ponopono Farm. Les deux couples firent tout ce qu’il était possible pour rendre ce moment inoubliable. Je ne pouvais rêver mieux comme dernière étape. J’ai passé cinq jours magnifiques en leur compagnie. Ce fut l’aboutissement d’un an de rencontres et de découvertes. J’éprouve beaucoup de satisfaction à la fin de mon voyage. Je me rends compte que j’ai considérablement changé, j’ai beaucoup appris. Une page se tourne et une autre s’ouvre.

À retenir

Le Japon présente une culture riche qui vous émerveillera. Tout y est : les paysages, la gastronomie, les temples et la démesure du développement (high-tech, villes de lumière avec ses tours et ses écrans géants etc.) qui contraste avec une campagne plus traditionnelle.

Les villes sont à faire. Les Mangas sont tout autant incontournables que les temples, les jardins et les palais. L’arrière pays réserve beaucoup de surprises qu’il faut découvrir. Des collines et leurs villages pittoresques, les volcans, les sources d’eau chaude (Onsen) etc.

L’unique difficulté à laquelle vous pouvez être confronté est la barrière de la langue. Mais pas de quoi s’inquiéter, les japonais veulent toujours aider et vous trouverez toujours quelqu’un qui vous comprendra et vous orientera en quelques mots.

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